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Saint-Avé. Le village des Harkis n’est plus qu’un souvenir – Saint-Avé – Histoire

Rédigé par : Harkis2012

Saint-Avé. Le village des Harkis n’est plus qu’un souvenir – Saint-Avé – Histoire – ouest-france.fr.

Le jour de l'inauguration en 1964, les réfugiés installés dans la Cité des Ajoncs à Saint-Avé.

C’est une histoire extrêmement silencieuse, dont même les pierres ne parlent plus. Et pour cause. Il ne reste rien, en effet, du village de Harkis inauguré en 1964 à Saint-Avé, au lieu-dit La Terre Rouge. Pas un mur, pas une plaque. Juste une vidéo muette du préfet coupant le ruban bleu-blanc-rouge, devant des réfugiés endimanchés. Quelques articles de presse. Juste le souvenir des personnes ayant vécu ce morceau d’histoire.

Vingt et une familles algériennes

Et pourtant, vingt et une familles algériennes ont vécu à la Cité des Ajoncs, le nom du village. Les Siali, Tamrabet, Yachaal, Abada et bien d’autres, contraints de fuir l’Algérie pour avoir choisi la France. Réfugiés dans un pays peu préoccupé par leur sort.

Ces familles ont cependant pu compter sur des soutiens individuels. Comme les Siali, passés par le camp de Harkis de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales, avant d’atterrir à Saint-Avé, après un passage dans une porcherie désaffectée de Guéhenno.

Le souvenir des couvertures militaires « qui grattent »

Si le souvenir des transports dans les camions militaires, des torches pour trouver de la place sous une tente, les cantines et couvertures militaires « qui grattent » est vivace, le nom des bénévoles qui les ont accueillies dans le pays vannetais l’est également : « Gilles Denis, madame Lagadec à la préfecture, les religieuses de Ménimur, mesdames Guhur, David ou Le Drévo. Honnêtement, on a été bien accueillis. »

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Saint-Avé. Le village des Harkis n’est plus qu’un souvenir – Saint-Avé – Histoire

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